| 19 - LES DESTINATIONS POUR VOS CONGRES ET SEMINAIRES |
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LES DESTINATIONS POUR VOS CONGRES ET SEMINAIRES
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France congrès réunit désormais 50 villes
Brest 49ème et Le Havre 50ème : deux villes tournées vers l’avenir rejoignent le réseau France
Congrès. La récente Assemblée Générale de France Congrès, présidée par Philippe AUGIER, a
permis d’entériner les adhésions de Brest et Le Havre qui affichent de sérieuses ambitions en
matière de développement des activités d’accueil et d’organisation de réunions professionnelles.
Un signe de confiance important pour France Congrès qui, après avoir renforcé son action ces
dernières années, entend poursuivre dans le sens d’un développement économique affirmé du
secteur d’activités, au moment où les plus hautes autorités de l’Etat prennent conscience de ses
enjeux d’attractivité pour la France et ses villes.
Brest adhère à France Congrès
Située à la pointe de la Bretagne, Brest est accessible de Paris à seulement une heure en avion et
quatre heures par TGV. Métropole moderne et vivante, dotée d'un environnement maritime et
terrestre exceptionnel, Brest offre une escale idéale pour organiser tous types de manifestations
professionnelles.
Le Centre de Congrès « le Quartz », situé en centre ville, dispose d’un théâtre pouvant accueillir
jusqu’à 1500 personnes, d’une salle de conférence de 350 places équipée pour la traduction
simultanée, d’un auditorium de 320 places, de 9 salles de commission et d’une surface
d’exposition de 1000 m2.
A la sortie de Brest et sur 9 hectares, le Parc des Expositions de Penfeld propose une surface
totale de 13 000 m2 modulable et un parking de 3 500 places.
Embarquement sur la goélette « La Recouvrance », son carré confortablement aménagé en fait un
lieu de réunion flottant pouvant accueillir 25 passagers pour une sortie en mer et 100 pour un
cocktail à quai, à 5 minutes du centre ville.
Océanopolis, 1er parc de loisirs des sciences de la mer, propose des soirées privatives au cœur des
Aquariums et met à la disposition des congressistes un auditorium de 266 places et plusieurs
salles de réunion. Plus de 1500 chambres sont disponibles en 3 et 2 étoiles, dont 600 en centre
ville.
Le Quartz Congrès propose une prestation de coordination de projets pour accompagner dans
l’organisation complète d’une manifestation.
Quartz Congrès, Tel : 02.98.33.95.33, contact@lequartzcongres.com,
www.brestbretagnecongres.com
Le Havre, 50e adhérent !
En juillet 2005, l’UNESCO a inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité le centre du
Havre reconstruit par l’architecte Auguste Perret. Niemeyer, Viguier, Nouvel, ont ajouté leurs
lignes audacieuses, chacun contribuant à l’expression du nouvel art de vivre et au nouveau visage
de la ville. Premier port international de France, Le Havre est relié aux métropoles européennes
par voie aérienne directe (Le Havre-Octeville ou Deauville-Saint-Gatien), ferrée (à deux heures de
Paris), autoroutière (A28, A13), fluviale (La Seine) et maritime (ferry pour Le Havre-Portsmouth).
Forte de sa nouvelle image, et de ses pôles de compétence reconnus, (transport et logistique,
automobile, pétrochimie, matériaux composites), la ville s’est dotée des moyens d’accueil
nécessaires aux congrès et séminaires. Le Havre est désormais un nouveau lieu d’échanges
professionnels.
Les Docks Café, Docks Océanes, le Casino et la Chambre de Commerce et d’Industrie constituent
une offre structurée et qualitative : 32 salles de 12 à 500 places, 13 de 500 à 8 000 places et une
surface d’exposition de 15 644 m2 modulable. L’ensemble est situé en centre ville proche des
hôtels, gares et arrivées autoroutières.
L’offre hôtelière de 1400 chambres se situe en moyen et haut de gamme.
Une découverte du patrimoine culturel dédié aux arts graphiques s’impose lors d’un séjour avec le
Musée Malraux (2e collection de peintres impressionnistes après Orsay) et le Muséum d’Histoire
Naturelle (vélins du naturaliste Lesueur). Plaisance, nautisme, plage, golf, sports aériens peuvent
également s’inscrire au programme... Restaurants dédiés aux saveurs du monde et lieux
d’animation en soirée attendent le congressiste.
Office de tourisme, Tel : 02.32.74.04.06, convention-info@lehavretourisme.com,
www.lehavretourisme.com
Les villes membres de France Congrès : Aix en Provence, Aix les Bains, Amiens, Angers,
Antibes/Juan les Pins, Arcachon, Besançon, Biarritz, Bordeaux, Brest, Caen, Cannes, Chamonix,
Deauville, Dijon, Dunkerque, Evian, Grenoble, La Baule, La Grande Motte, La Rochelle, Le Havre, Le
Mans, Le Touquet, Les Sables d’Olonne, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Mulhouse, Nancy,
Nantes, Nice, Nîmes, Paris, Pau, Poitiers, Reims, Saint Malo, Saint-Raphaël, Strasbourg, Tours,
Toulouse, Val d’Isère, Vichy, Vittel et les DOM : La Martinique et Saint Denis de la Réunion.
Contact France Congrès : Annick Labat
Tel. : 01.42.65.10.01 – Fax : 01.42.65.10.02 - daphnee.ponticelli@france-congres.org
Source www.france-congres.org
Séverine Belloir
http://www.ams-evenements.com
http://www.ams-evenements.com
Communiqué de
Publié le
Jun 5, 2007
Rubrique(s)
Lieux, Salles Prestation Technique Congrès, séminaires
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LES DESTINATIONS POUR VOS CONGRES ET SEMINAIRES
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France congrès réunit désormais 50 villes
Brest 49ème et Le Havre 50ème : deux villes tournées vers l’avenir rejoignent le réseau France
Congrès. La récente Assemblée Générale de France Congrès, présidée par Philippe AUGIER, a
permis d’entériner les adhésions de Brest et Le Havre qui affichent de sérieuses ambitions en
matière de développement des activités d’accueil et d’organisation de réunions professionnelles.
Un signe de confiance important pour France Congrès qui, après avoir renforcé son action ces
dernières années, entend poursuivre dans le sens d’un développement économique affirmé du
secteur d’activités, au moment où les plus hautes autorités de l’Etat prennent conscience de ses
enjeux d’attractivité pour la France et ses villes.
Brest adhère à France Congrès
Située à la pointe de la Bretagne, Brest est accessible de Paris à seulement une heure en avion et
quatre heures par TGV. Métropole moderne et vivante, dotée d'un environnement maritime et
terrestre exceptionnel, Brest offre une escale idéale pour organiser tous types de manifestations
professionnelles.
Le Centre de Congrès « le Quartz », situé en centre ville, dispose d’un théâtre pouvant accueillir
jusqu’à 1500 personnes, d’une salle de conférence de 350 places équipée pour la traduction
simultanée, d’un auditorium de 320 places, de 9 salles de commission et d’une surface
d’exposition de 1000 m2.
A la sortie de Brest et sur 9 hectares, le Parc des Expositions de Penfeld propose une surface
totale de 13 000 m2 modulable et un parking de 3 500 places.
Embarquement sur la goélette « La Recouvrance », son carré confortablement aménagé en fait un
lieu de réunion flottant pouvant accueillir 25 passagers pour une sortie en mer et 100 pour un
cocktail à quai, à 5 minutes du centre ville.
Océanopolis, 1er parc de loisirs des sciences de la mer, propose des soirées privatives au cœur des
Aquariums et met à la disposition des congressistes un auditorium de 266 places et plusieurs
salles de réunion. Plus de 1500 chambres sont disponibles en 3 et 2 étoiles, dont 600 en centre
ville.
Le Quartz Congrès propose une prestation de coordination de projets pour accompagner dans
l’organisation complète d’une manifestation.
Quartz Congrès, Tel : 02.98.33.95.33, contact@lequartzcongres.com,
www.brestbretagnecongres.com
Le Havre, 50e adhérent !
En juillet 2005, l’UNESCO a inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité le centre du
Havre reconstruit par l’architecte Auguste Perret. Niemeyer, Viguier, Nouvel, ont ajouté leurs
lignes audacieuses, chacun contribuant à l’expression du nouvel art de vivre et au nouveau visage
de la ville. Premier port international de France, Le Havre est relié aux métropoles européennes
par voie aérienne directe (Le Havre-Octeville ou Deauville-Saint-Gatien), ferrée (à deux heures de
Paris), autoroutière (A28, A13), fluviale (La Seine) et maritime (ferry pour Le Havre-Portsmouth).
Forte de sa nouvelle image, et de ses pôles de compétence reconnus, (transport et logistique,
automobile, pétrochimie, matériaux composites), la ville s’est dotée des moyens d’accueil
nécessaires aux congrès et séminaires. Le Havre est désormais un nouveau lieu d’échanges
professionnels.
Les Docks Café, Docks Océanes, le Casino et la Chambre de Commerce et d’Industrie constituent
une offre structurée et qualitative : 32 salles de 12 à 500 places, 13 de 500 à 8 000 places et une
surface d’exposition de 15 644 m2 modulable. L’ensemble est situé en centre ville proche des
hôtels, gares et arrivées autoroutières.
L’offre hôtelière de 1400 chambres se situe en moyen et haut de gamme.
Une découverte du patrimoine culturel dédié aux arts graphiques s’impose lors d’un séjour avec le
Musée Malraux (2e collection de peintres impressionnistes après Orsay) et le Muséum d’Histoire
Naturelle (vélins du naturaliste Lesueur). Plaisance, nautisme, plage, golf, sports aériens peuvent
également s’inscrire au programme... Restaurants dédiés aux saveurs du monde et lieux
d’animation en soirée attendent le congressiste.
Office de tourisme, Tel : 02.32.74.04.06, convention-info@lehavretourisme.com,
www.lehavretourisme.com
Les villes membres de France Congrès : Aix en Provence, Aix les Bains, Amiens, Angers,
Antibes/Juan les Pins, Arcachon, Besançon, Biarritz, Bordeaux, Brest, Caen, Cannes, Chamonix,
Deauville, Dijon, Dunkerque, Evian, Grenoble, La Baule, La Grande Motte, La Rochelle, Le Havre, Le
Mans, Le Touquet, Les Sables d’Olonne, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Mulhouse, Nancy,
Nantes, Nice, Nîmes, Paris, Pau, Poitiers, Reims, Saint Malo, Saint-Raphaël, Strasbourg, Tours,
Toulouse, Val d’Isère, Vichy, Vittel et les DOM : La Martinique et Saint Denis de la Réunion.
Contact France Congrès : Annick Labat
Tel. : 01.42.65.10.01 – Fax : 01.42.65.10.02 - daphnee.ponticelli@france-congres.org
Source www.france-congres.org
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AMS EVENEMENTS, ORGANISATEUR D'EVENEMENTS VOUS INFORME SUR LES DESTINATIONS ET LES SITES POUR VOS CO
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France Congrès est l'Association des Maires des Villes de Congrès. Créée en 1965, elle réunit à ce jour 50 villes destinations dont les représentants, élus et professionnels, oeuvrent ensemble au développement du tourisme d'affaires.
Nos principales missions :
informer les organisateurs de congrès sur l'offre de produits et de services des destinations membres du réseau, améliorer la connaissance du marché des réunions professionnelles (congrès, colloques, conventions, etc.) par la réalisation d'études et d'enquêtes statistiques, inciter les professionnels à développer des démarches qualité au sein des centres de congrès, créer des synergies avec les organisations professionnelles de la filière, promouvoir le tourisme d'affaires auprès des pouvoirs publics et des socio-professionnels et contribuer ainsi à son développement.
Nous menons des actions en partenariat avec la Direction du Tourisme, Maison de la France, la Délégation Interministérielle à l'Aménagement et à la Compétitivité des Territoires (DIACT), l'Office du Tourisme et des Congrès de Paris, ODIT France et d'autres acteurs du tourisme d'affaires (Traiteurs de France, l'ANAé, SNCF…) afin de favoriser le développement de ce secteur d'activité.
Les permanents
Une équipe chargée de concevoir et de mettre en œuvre l'action de France Congrès en lien avec les commissions et le Bureau. Parmi ses missions : représenter les 50 villes de congrès, leur apporter une meilleure connaissance du secteur, promouvoir leur offre auprès des entreprises, associations, fédérations et agences événementielles.
Le Bureau
Le Bureau du Conseil est composé de 12 membres, élus et professionnels. Aidé des commissions, il propose les actions générales, les fait approuver par le Conseil d'Administration et en assure l'exécution en liaison avec les responsables des villes.
Les commissions
Elles sont constituées à parts égales d'élus et de professionnels et collaborent étroitement avec les permanents.
La Commission Promotion et Développement définit les outils de communication et de marketing permettant de promouvoir les destinations de congrès.
La Commission Economique et Sociale détermine les études et méthodes permettant aux centres de congrès de mieux connaître le marché, mieux gérer leurs structures et optimiser leur démarche commerciale. Elle agit également sur le développement de la qualité.
Les conditions d'adhésion
Pour adhérer à France Congrès, une ville de congrès doit répondre à des critères quantitatifs et qualitatifs (équipements, capacités d'accueil, environnement, équipe, etc.)..
Source
www.france-congres.org
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Evenementiel au pavillon Baltard
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Le Pavillon Baltard est une salle de spectacle située à Nogent-sur-Marne, à proximité immédiate de Paris.
Sur ordre de Napoléon III, l'architecte Victor Baltard imagine au centre de Paris des halles pour faciliter le commerce. Ces bâtiments, d'un ensemble de douze pavillons, sont bâtis avec les matériaux à la mode dans toutes les constructions de cette l’époque (voir Grand Palais): le fer, la fonte et le verre. Les douze Pavillons Baltard, formant les Halles de Paris, furent donc construits dans les années 1850-1870. En 1972, l’État choisit de transférer à Rungis le marché qui se tenait dans ces halles. Ceci entraîne la destruction de ces bâtiments. Le Pavillon n°8, qui abritait le marché aux œufs et à la volaille, est conservé comme témoignage du passé architectural de la ville. Démonté, il est remonté à Nogent où il est classé monument historique.
Le lieu reçoit aujourd'hui de nombreux événements : soirées de gala, émissions de télévision, séminaires, salons, manifestations culturelles ou autres, comme le Mondial de l'invention, le Mondial de la salsa, l'émission La Nouvelle Star ou le Festival d'Île-de-France. Une élection de Miss Europe s’y est produite également.
Le Pavillon Baltard est entouré des grilles d'origine des halles de Paris. Un morceau de l'escalier de la tour Eiffel et le célèbre orgue du cinéma Gaumont Palace (démoli en 1972) se trouvent également à l'intérieur de ce bâtiment.
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À propos du décret « Lieux musicaux »
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Ce décret et l’arrêté qui a suivi, portent sur la protection du public et celle du voisinage dans les discothèques et les salles de spectacles, mais également dans tous les lieux diffusant ponctuellement des musiques amplifiées.
Le 15 décembre 1998, sept ministres (Aménagement du Territoire et Environnement, Emploi et Solidarité, Justice, Intérieur, Économie Finances et Industrie, Défense, Culture et Communication) ont signé un décret « relatif aux prescriptions applicables aux établissements ou locaux recevant du public et diffusant à titre habituel de la musique amplifiée, à l’exclusion des salles dont l’activité est réservée à l’enseignement de la musique et de la danse ». Il est accompagné d’un arrêté précisant ses conditions d’application. De même, une circulaire a été adressée aux préfets pour préciser son champ d’application.
Contexte
Ce décret trouve son cadre dans le prolongement de la loi du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit. Cette loi a pour objet de « prévenir, supprimer ou limiter l’émission ou la propagation sans nécessité ou par manque de précaution des bruits ou vibrations de nature à présenter des dangers, à causer un trouble excessif aux personnes, à nuire à leur santé ou à porter atteinte à l’environnement ».
Ainsi, dès 1994, le ministère de l’Environnement a été à l’origine d’une réflexion sur les niveaux sonores observés dans les discothèques et les salles de concert, ainsi que sur leurs dangers pour l’audition. Il a organisé une concertation entre les professionnels de la musique et les ministères concernés pour déterminer les mesures et les dispositions à prendre. Suite à cette concertation, des actions de sensibilisation ont été entreprises.
Les professionnels de la musique se sont aussi saisis de ces questions au cours de colloques, comme lors des Rencontres nationales d’Agen « Politiques publiques et musiques amplifiées » en 1995. En parallèle, les médias se sont fait l’écho des accidents constatés lors de concerts, ce qui a contribué à la forte mobilisation autour des risques auditifs liés à la diffusion musicale.
Pour la Mission Bruit du ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement, ce décret, « s’il ne résout pas tous les problèmes liés à la pratique et à la diffusion des musiques amplifiées, permet de définir clairement les droits et les obligations des différents acteurs de ce secteur. Conscient de l’importance des lieux de diffusion de la musique comme maillon essentiel de la culture d’aujourd’hui, il souhaite favoriser leur fonctionnement dans le respect de la tranquillité à laquelle aspirent les voisins de ces établissements. » Il est donc présenté comme « la traduction réglementaire d’un long travail associant les acteurs intervenant dans le domaine : pouvoirs publics, professionnels du spectacle, techniciens et experts en acoustique, médecins et spécialistes du système auditif ».
Il comporte deux aspects :
- la protection du public ;
-la protection du voisinage.
Qui est concerné ?
Comme son nom l’indique, ce décret s’adresse à tous les lieux (discothèques, salles de spectacles…) dont l’activité suppose la diffusion de musiques amplifiées. Les lieux ouverts au public qui n’ont pas une exploitation continue, ou pour qui la diffusion n’est pas l’activité principale, sont aussi concernés. Sont ainsi concernés tous les lieux ouverts au public qui diffusent de la musique amplifiée, même si ce n’est pas là leur affectation principale.
Par contre, les salles réservées à l’enseignement de la musique et les locaux de répétition ne sont pas visés. De même, pour les salles affectées à la diffusion d’œuvres audiovisuelles ou cinématographiques : le fait que la bande sonore puisse intégrer des éléments musicaux, ne paraît pas, à lui seul, de nature à les faire entrer dans son champ d’application.
Lors de la parution du décret, les lieux préexistants ou en cours de construction avaient un an pour se mettre en conformité.
Lors d’un changement d’activité, ou de la réalisation de travaux ne requérant pas de permis de construire mais nécessitant une autorisation communale ou préfectorale, l’autorité administrative concernée devra attirer l’attention des exploitants de ces établissements sur les prescriptions applicables.
Les exploitants des lieux visés par le décret ainsi que les organisateurs de manifestations dans ces lieux sont juridiquement responsables. En cas de manquement, les personnes physiques aussi bien que les personnes morales encourent les peines énoncées (voir plus loin « les sanctions »).
Réduire la pollution et limiter les risques
Lorsque l’établissement est soit contigu, soit situé à l’intérieur de bâtiments à usage d’habitation, l’article 3 du décret impose un isolement minimal, fixé par arrêté, entre le local où s’exerce l’activité et le local de réception. Cet isolement doit permettre de respecter les valeurs maximales d’émergence définies dans le Code de la santé publique (art. R.48-4) et ainsi garantir la tranquillité du voisinage en définissant les dispositions préventives. Ainsi l’activité ne saurait justifier un dépassement supérieur à 3 dB de ces valeurs d’émergence.
Il s’agit donc de limiter les « fuites sonores » - et donc l’accroissement du niveau sonore ambiant - mesurable dans le local de réception, en l’occurrence chez les voisins.
Les exploitants sont donc tenus d’établir une étude de l’impact des nuisances sonores, comprenant notamment la description des dispositions prises pour limiter le niveau sonore et les émergences aux valeurs fixées par le décret. Dans le cas où les travaux d’isolement ne suffiraient pas pour respecter les valeurs d’émergence fixées, le volume sonore sera alors limité à la source, le décret imposant l’installation de limiteur de pression acoustique.
Concernant les risques pour l’audition, l’article 2 définit un niveau de pression acoustique maximal moyen de 105 dB(A) dans le lieu de diffusion, et de 120 dB en crête en tout point accessible aux personnes. De nombreux professionnels considèrent cette limitation comme « permettant de travailler ». L’adjonction de la lettre « A » indique que la mesure est effectuée selon une courbe d’atténuation prédéfinie et normalisée. Cette courbe tient moins compte des fréquences basses et bas médium (jusqu’à environ 800 Hertz) et des fréquences extrêmes aiguës (au-dessus de 6 000 Hertz) et se rapproche de la perception réelle de l’appareil auditif humain. Elle permet donc une analyse plus fidèle de notre sensibilité aux sons.
Études acoustiques
Le décret indique que les « lieux musicaux » doivent pouvoir présenter, en cas de contrôle, une étude d’impact des nuisances sonores du lieu et, si nécessaire, la description des travaux d’isolation phonique réalisés sur la base de cette étude.
Ainsi, une première évidence s’impose : si cela n’a pas déjà été fait, il va donc être nécessaire de faire appel à des professionnels de l’acoustique pour établir une étude de l’impact des nuisances sonores. Dans un premier temps, un simple constat peut s’estimer dans une fourchette centrée autour de 800 euros, mais les cas de figure restent, comme les salles, très différents. Cette première expertise sert de base à l’étude d’impact, qui, elle-même, déterminera le coût des éventuels travaux.
Ce « réflexe » de saine gestion sonore de l’activité est à rapprocher du besoin de disposer d’un comptable. Ce parallèle est d’autant plus juste que l’acousticien qui réalise une étude complète peut, contractuellement, apporter une couverture juridique, ceci impliquant bien entendu que sa prestation comprenne le suivi du chantier lui permettant d’engager sa responsabilité.
Le CIDB (Centre d’information et de documentation sur le bruit) dispose de la liste complète de ces professionnels, notamment compilée dans l’annuaire du CIDB « Les acteurs de l’environnement sonore ».
La notion d’étude d’impact des nuisances sonores est plus complète que celle d’étude acoustique ; elle s’appuie sur une approche globale et comprend, en sus, une véritable analyse des mesures.
Contrôles, matériels et sanctions
Pour calculer la mesure du bruit, les professionnels de l’acoustique utilisent un sonomètre intégrateur homologué ou une chaîne de mesurage équivalente homologuée de classe non inférieure à la classe 2 (norme NF S 31-109) ou, le cas échéant, un dosimètre. À noter qu’il existe plusieurs sortes et plusieurs classes de sonomètres.
Les contrôles relèvent de la compétence des agents mentionnés dans la loi relative à la lutte contre le bruit, notamment des personnels techniques spécialisés des Directions départementales des affaires sociales et sanitaires (DDASS). Attention, être aux normes de sécurité ne signifie pas être en règle au niveau de l’acoustique.
Des peines d’amende viennent sanctionner le non-respect de ces prescriptions. Des mesures administratives allant jusqu’à la fermeture de l’établissement sont également possibles.
Les diagnostics acoustiques comportant une étude de l’impact des nuisances sonores, les solutions proposées pour y remédier et la pose éventuelle de limiteurs de pression acoustique, peuvent faire l’objet d’une aide au titre des mécanismes financiers existants.
Enfin, diverses mesures d’accompagnement sont prévues :
• des actions de formation à la gestion des niveaux sonores en direction des professionnels ;
• des actions de sensibilisation aux risques auditifs en direction des professionnels et du public, notamment du jeune public ;
• l’élaboration d’un guide méthodologique à destination des exploitants de salles pour la prise en compte de l’acoustique des lieux.
Par ailleurs, il peut être utile de savoir que les préfets ont été invités à désigner un interlocuteur afin de « recueillir les demandes et éventuelles doléances de particuliers ou de professionnels » et de les orienter auprès du service compétent.
Source : site IRMA - http://crd.irma.asso.fr/article.php3?id_article=59
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L’Olympia
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L’Olympia est une salle de music-hall, située 28, boulevard des Capucines, dans le IXe arrondissement de Paris, en France.
Fondé en 1888 par Joseph Oller, le fondateur du Moulin rouge, l'Olympia est le music-hall le plus vieux de Paris. Il a ouvert en 1889 sous le nom de Montagnes russes mais prit le nom d'Olympia en ancien de Paris. Aujourd'hui, on le reconnaît facilement à ses lettres rouges géantes sur la façade 1893. Inauguré par la plus grande vedette française de l'époque, la chanteuse et danseuse La Goulue, il accueillit les plus grands artistes français, tels que Mistinguett, Marie Dubas, Fréhel, Yvonne George, Joséphine Baker, Damia, et Yvonne Printemps.
En plus de la musique et de la chanson, l'Olympia accueillait une grande variété de spectacles, y compris des cirques, des ballets, et des opérettes.
Suite au déclin des spectacles de grandes vedettes, Jacques Haïk, le créateur du Grand Rex, a entièrement reconstruit l'ancien music-hall de Joseph Oller pour en faire la magnifique salle qui sera classée monument historique en 1993. Cette salle n'a jamais été fermée, elle fut cinéma et music-hall de 1930 à 1987 sous l'enseigne "OLYMPIA THÉÂTRE JACQUES HAÏK".
En 1954, la SATO, société du Groupe Jacques Haïk propriétaire du fonds de commerce de l'Olympia, finança intégralement une sonorisation moderne et engagea Bruno Coquatrix comme directeur. À cette occasion Gilbert Bécaud s'y est produit en vedette américaine pour la première fois.
L'Olympia est également celui qui fît connaître Dalida en 1956 lors d'une émission : "Les Numéros 1 de demain". Ses principaux concerts dans cette salle datent de 1956, 1962, 1967, 1971, 1974, 1977 et enfin 1981.
Quarante ans plus tard, il était menacé d'être détruit et transformé en parking, mais le 7 janvier 1993, le Ministre de la Culture français, Jack Lang classa l'Olympia patrimoine culturel, ce qui aboutit à deux années de chantier pour reconstruire une réplique parfaite de la façade et de la grandeur de son célèbre intérieur rouge. En 2001, Vivendi Universal rachète la salle de spectacle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympia_(Paris)
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Présentation du Palais des congrès de Paris
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Escale de choix dans la capitale de tous les succès
Lieu emblématique des moments d'exception, le Palais des Congrès de Paris se situe au cœur de l'activité parisienne, ayant pris part dès sa création par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris en 1974, à la vie économique et au rayonnement culturel de la capitale.
Agrandi et rénové en 1999, le Palais des Congrès de Paris dessine dans la trame urbaine un horizon peint selon sa " poésie des contrastes ".
Ici se jouent ombre et lumière, stabilité et mouvement, symétrie et dissymétrie, monochromie et polychromie. Tout l'art du paradoxe qui confère au Palais des Congrès de Paris son identité et sa renommée internationale.
Depuis plus de trente ans, le Palais des Congrès est le partenaire privilégié des organisateurs de manifestations d'envergure :
Congrès internationaux
Assemblées générales
Salons et expositions
Assises médicales
Lancement de produits
Evénements d'entreprise
Rencontres professionnelles, etc...
Retrouvez toute l'information sur ce lieu ci dessous.
Source :http://www.palaisdescongres-paris.com/presentation.php
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